Quatre mois de cinéma

Mon dernier message consacré à un film remonte à fin février, il y a donc presque quatre mois. Moi qui comptait sur ce blog pour un peu garder trace des films que j'ai vu, j'ai l'air fin.

Avant d'essayer de me relancer dans une logique de mise en ligne à nouveau régulière, essayons de lister les films que j'ai vu depuis the lego movie.

  • Only lovers left alive
  • Captain America - Winter soldier
  • 47 ronin
  • Godzilla
  • Xmen - days of future past
  • L'Étrange Pouvoir de Norman (ParaNorman)
  • Maleficent
  • The raid
(j'en oublie probablement un ou deux... je compléterai après vérification)
Je vais essayer de faire des fiches pour ces films mais pour certains j'attendrai de les avoir revus en vidéo, histoire de me rafraichir les impressions.

Et les films que j'ai raté et qu'il faudra que je rattrape en vidéo :

  • Monuments men
  • Patéma et le monde inversé
  • Her

Traductions... avant Jack AllGood.

Aujourd'hui, 12 juin, on fête les Guy.
 
Profitons de l'occasion pour rappeler qu'à une certaine époque quand les Français importaient une fiction, ils traduisaient TOUT.

C'est pour cela que, fut un temps, Flash Gordon s’appelait Guy l'éclair. Ça claque, non?

Dans le même registre science-fictionnesque, il y aurait beaucoup à dire sur les traductions du premier Star Wars.
Vous pouvez jeter un oeil à cet article assez long sur le sujet.

Et n'oublions pas non plus que pendant longtemps Wolverine s'appelait Serval en français. Je crois qu'il a fallu la sortie du premier film Xmen pour que son nom d'origine vienne supplanter Serval en France.

Mais si je me souviens bien dans la version française du tout premier comics qui présentait Wolverine (c'était une aventure du Hulk où Wolverine servait d'adversaire) son nom était traduit littéralement : le Glouton. 

Gestion de morts-vivants

C'est probablement un brin obscur comme humour
 

Il est tard, je suis fatigué, je suis déprimé... donc je dis des bêtises

Je pense qu'il y a une Réalité, avec un grand R, composée de fait objectifs et concrets.

Mais nous sommes totalement incapables de la percevoir.

Nos cerveaux ne peuvent pas la percevoir, ils sont trop occupés à construire la fiction dans laquelle nous nous imaginons vivre.

De toute façon, un cerveau humain aurait-il assez de "puissance de calcul" pour appréhender la Réalité s'il arrivait à s'extirper de sa fiction ?

Nous sommes tous l'acteur principal d'une fiction et des figurants dans des centaines, des milliers de fictions.

J'en suis de plus en plus convaincu.

J'en vois des preuves partout :

Dans les avis diamétralement opposés sur des sujets qui me semblent relever du "bon sens".

Dans la mauvaise foi avec laquelle nous défendons nos convictions face aux autres, alimentée par la terreur viscérale d’avoir tort.

Dans la loghoré chaotique des commentaires sur le net

Dans la manière dont on s'imagine, ou qu'on raconte comment "j'aurais fait si..." ou comment "si jamais il dit ça, je vais faire ci".

Dans des phrases comme « Quand j'me regarde je m'inquiète, quand j'me compare j'me rassure ».

Dans les vérités que l’on voudrait uniques, inaltérables, mais que l’on doit protéger en fermant les yeux.

Et plein d’autres…

Au-delà de sa réalité biologique, notre vie est une fiction, en perpétuelle friction avec celles des autres, leur empruntant des figurants, des idées, des situations, et leur en donnant tout autant en échange.

Demain matin, j’aurais peut-être changé d’avis, mais là, en ce moment, c’est ce que je pense.

Mais ça n’a pas d’importance, c’est juste ma fiction à moi, ou du moins celle du moi qui existe dans mon cerveau. Les moi qui existent dans les fictions des autres sont très différents je suppose, certains doivent être d’ailleurs de beau connards, et d’autres trop bien

Demain matin, j’aurais peut-être changé d’avis, mais j’ai quand même l’impression d’avoir mis le doigt sur quelque chose… que quelqu’un a très certainement déjà théorisé, bien mieux qu’avec quelques mots écris dans un état de fatigue certain, après un voyage en train plus long que prévu.

 

Fallait pas l'agacer !